L’HUISSIER DE JUSTICE FAIT CEDER PISAN ET SES VIGILES

Publié le par César du bar de la marine

Mes Frères,

Ce matin 6 octobre, des membres de notre obédience étaient convoqués devant un pseudo conseil de discipline.

Le Mouvement des « Indignés de Pisan » a voulu les soutenir et certains "Indignés" ont voulu pénétrer dans  notre bâtiment  pour accompagner les Frères convoqués.

Ainsi qu’on pouvait s’y attendre, des vigiles privés ont bloqué l’entrée et refusé de les laisser pénétrer, bien que les Frères "Indignés de Pisan" aient été munis de leur carte GLNF - à jour!

Scandale supplémentaire : les vigiles semblaient disposer d'une liste.

César demande s'il s'agissait d’une "liste noire" des Frères à ne pas laisser entrer ou bien d'une "liste de privilégiés", seuls autorisés à bénéficier de l’usage de notre immeuble ?

Devant ce barrage insupportable, un des "Indignés de Pisan" a fait venir un huissier de Justice afin de faire dresser le constat du refus de l'accès aux lieux et la présence de vigiles extérieurs.

L’huissier de justice a exigé l'entrée des Frères  munis de leurs cartes et a signalé que l'on ne pouvait pas bloquer l'entrée de qui que ce soit, du moment qu'il était membre cotisant.  

Après divers coups de fils discrets, les vigiles ont reçu l’ordre d'obtempérer (de qui ?) et ont laissé passer la foule des Frères.

César dit Bravo aux Indignés de Pisan.

 Vous pouvez aussi aller voir sur le blog La Lumière  les jolies photos de nos Frères bloqués devant les portes de notre temple, photos qui nous en sommes certains contribueront à la notoriété de notre obédience et de la FM ! Merci M. Stifani !

Fraternellement

PS : depuis la rédaction de cet article, César a reçu un compte-rendu détaillé fort interessant de l'un des membres du Comité Guénon présent sur le parvis qu'il vient de publier (cf. le 8ème commentaire ci-dessous)  

 

 

 

César.

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jla 22/10/2011 11:35


Suite à ce "Rififi" Monsieur Stifani a une nouvelle fois désinformée dans sa Brève du 20 octobre...
lire ici :
http://masonic104.free.fr/indignes/intimidations.htm


César du bar de la marine 22/10/2011 16:30



Merci pour l'investigation et le tuyau !



Pierre 10/10/2011 17:08


J'étais à 8h30 à Pisan ce jeudi.je suis revenu le soir pour la tenue de ma loge. Deux autres vigiles étaient toujours là avec leur liste et demandaient les cartes des entrants pour contrôler les
numéros. Devant mon refus (et je n'étais pas le seul!), ils m'ont tout de même laissé passer en voyant le timbre bleu au dos. Une "huile" que je ne connais pas les supervisait et n'osait pas trop
intervenir. L'ambiance devient irrespirable à l'entrée du lieu...
PS: les vigiles du matin ont finalement donné le nom de la société qui les emploie. Nous savons donc où va notre argent...


César du bar de la marine 11/10/2011 00:45



Quel est le nom de cette société  chargée d'un  tuilage à la mode Stifani ?



Stéphane 07/10/2011 15:21


Franchement tout ceci prend une tournure pathétique.
J'ai une inquiétude, est-ce que tout ce "m....ier" ne risque t il pas de nous rejaillir dessus.
La crise ne va t elle pas finir pas nous "abimer".
Cela me fait penser à des divorces ou des querelles de succession d'héritage qui se passent mal, où les protagonistes finissent pas se crever les pneux, à empoisonner le chien, et à uriner dans la
soupe.....
Prenons garde !
Ne vaut il pas mieux une séparation à l'amiable, sans viloence et sans haine.......


César du bar de la marine 07/10/2011 16:30



Sauf qu'il ne faut pas confondre agresseur et agressé mon Frère. Cela dit, la séparation à l'amiable est quasiment impossible avec ces mauvais compagnons
qui de surcroit sont d'une mauvaise foi évidente qui peut s'averrer tous les jours. Il n'y a pas de haine dans nos propos, mais seulement la pugnacité du juste ! 



Valerio 07/10/2011 12:37


Bonjour César,
Je confirme les témoignages de nos FF présents hier à Pisan, j'y étais aussi car "indigné de Pisan".

A fin d'éviter des violances éventuelles avec les vigiles, car certains FF de mon atelier en ont "marre", mercredi soir, date de tenue, le VM à décidé de tenir celle ci à Bineau.
Nous avons installé nous meme, notre VM élu en toute quiétude et en toute sérénité et dans les règles du REEA.
j'étais de ceux qui voulaient se réunir à Pisan malgré les conséquences, mais je dois dire que le VM a fait le bon choix car il y a desmois et des mois que je n'avais participé à une tenue aussi
"maçonnique", dans un érgrégore retrouvé et empeint de sagesse. On s'est senti "LIBRES".
Je pense que nous ne retournerons plus à Pisan, d'autant que nous attendons la lettre de radiation.
Merci FS tu nous a permis de redécouvril le véritable esprit maçonnique. Celui des vrais Françs Maçons.
Merci pour ton travail


César du bar de la marine 07/10/2011 15:08



Je ne sais si on peut aller jusqu'à l'en remercier... mais l'effet de cette indignation s'est fait sentir dans toutes le Loges qui ont pu se remettre au
travail dans la serennité loin de l'agitation de ces "agités" et nous laisse présager que nos engagements maçonniques, les vrais, ne sont pas que voeux pieux  !



comitereneguenon 07/10/2011 08:59


Voici un CR exact et précis de la part d'un témoin engagé du Comité René Guénon :
Ce matin 6 octobre 2011, dès 8h30, nous sommes arrivés rue Christine de Pisan à Paris, pour répondre à l'appel lancé conjointement par le Mouvement des indignés de Pisan et le Comité René
Guénon.



Le but de ce rassemblement était double :

1. permettre aux Frères qui désiraient exercer leur droit d'assister au Conseil de discipline de pouvoir le faire en toute quiétude ;

2. entrer dans le Temple sans avoir à faire état de notre qualité de maçon à des profanes chargés de "filtrer" ... les maçons.

Ceci tout d’abord pour manifester notre solidarité avec notre Frère Y.J., qui jeudi dernier a été violemment empêché de le faire par un vigile. Ensuite pour défendre un droit que nul ne peut nous
voler et qui ne s’use que si l’on ne s’en sert pas ! : Celui de refuser de se dévoiler à un profane !



Aux environs de 9h30, nous étions un peu plus d'une soixantaine de Frères devant l'entrée de notre immeuble de Pisan, quand deux voitures de police sont passées devant nous, pour aller se garer au
fond de la rue.

Aussitôt, 4 policiers, dont un commissaire de police en tenue, se sont frayés un passage entre nous et sont entrés dans le temple (eux !) sans doute parce que désormais n'entrent rue Christine de
Pisan que ceux qui sont en mesure de prouver qu’ils ne sont pas francs-maçons !



5-10 mn après, le commissaire est sorti tout seul et est parti, non sans être salué par nous dans le calme et la bonne humeur.

Quelques instants après, les autres policiers sont également sortis, accompagnés de deux jeunes hommes, habillés d'un costume noir, chemise blanche et cravate noire, comme des maçons qui vont en
tenue ; mais munis tous deux de listes papiers sur lesquelles étaient couchés des noms et n° matricules que nous n'avons pas pu identifier. Mais de leur propre aveu, il s’agissait de noms de maçons
dont nous n'avons toujours pas compris, si c'étaient ceux qui pouvaient entrer dans le temple ou ceux à qui l'entrée était interdite !.



Le chef des policiers se positionnant à la gauche des deux hommes qui barraient l'entrée (à vrai dire pas très rassurés sur le sort que les évènements allaient leur réserver…) nous a annoncé que
les policiers n'étaient pas là pour prendre parti à un débat qui leur était étranger, mais seulement pour empêcher qu'il y ait des violences qui soient commises. Il nous a conseillé de déposer une
plainte, a attesté qu'il établirait une main courante, et nous a invité à quitter les lieux et à faire valoir nos droits par le canal de la justice.



Puis il a laissé la main aux deux vigiles qui ont émis l'intention d'appeler les noms couchés sur leurs listings... Nous avons alors protesté en demandant à ces vigiles :

- s'ils étaient maçons => réponse négative ! (nous les avons donc priés de quitter un Temple où ne peuvent être reçus que des Maçons;

- qui ils étaient ?=> aucune réponse !

- à quelle société de sécurité ils appartenaient ? => aucune réponse !

- qui leur avait donné des ordres ? => aucune réponse !



Les vigiles ont réitéré leur intention de faire l'appel des noms de leurs listes, ce qui nous a valu de les stopper une nouvelle fois et de leur demander :

- de quel droit ils détenaient des listes de noms de maçons, alors qu'ils ne sont que des profanes ? => aucune réponse !

- qui leur avait remis ces listing ? => aucune réponse !



Notre Frère D.M. a alors courageusement bloqué la porte de son pied, afin de nous permettre d'entrer, mais le policier s'interposant, nous avons manqué pour le moins d'esprit d'à-propos... Personne
n'a osé forcer le barrage, et les deux vigiles ont refermé la porte avec force.



C'est alors qu'un de nos Frères a décidé d'appeler un huissier de justice en vue de faire établir un constat.

Cela a ramené non pas le calme, car à aucun moment l'un quelconque d'entre nous ne s'est départi de son calme, mais la sérénité.

Nous avons donc tous attendus dans le calme et la bonne humeur, l’huissier de justice qui est arrivé 15-20mn après. Après lui avoir expliqué de quoi il retournait, nous sommes revenus devant la
porte du temple et nous avons sonné.

Les deux vigiles sont revenus avec leur liste, et devant notre refus de discuter avec eux, l'un de nos Frères "à l'intérieur" a conseillé d'appeler J-M. BAL... le grand usurpateur des fonctions de
grand Orateur de la GLNF.

Entre temps, les deux vigiles se lamentaient auprès de nous du fait qu'ils ne faisaient là que leur travail et se devaient de faire respecter les consignes qu'ils avaient reçues.

A notre demande sur "qui leur avait donné de telles consignes", les deux vigiles ont répondu sans qu'il nous soit besoin de les soumettre à la torture : "M. SID...", réponse qui a été dûment
constaté par l'huissier...



Voilà une réponse qui intéressera certainement tant Maître Legrand que le Vice-Président KURZ, qui s'inquiète fort de savoir qui donne les ordres à la GLNF : "C'est H.... SID..., usurpateur actuel
des fonctions de Grand Trésorier qui donne des ordres à une société de sécurité, afin que des profanes "filtrent" des Francs-maçons en leur demandant de dévoiler leur identité pour pouvoir pénétrer
dans leur Temple, afin d’y exercer leurs droits de sociétaire de l'Association GLNF."



Le Vice-Président KURZ nous sera certainement reconnaissant de lui avoir fourni une réponse si rapide au questionnement qui était le sien la semaine dernière. Comme nous savons maintenant qu’il lit
les blogs de maçons, l’information est donc passée sans problème. Au cas, où il aurait encore des doutes, il pourra demander à notre huissier de justice de démontrer la véracité de nos propos.



Mais le plus beau restait encore à venir :

L'ignominie de ces initiés de pacotille, parjures à tous leurs serments et traitres à leurs Frères en est arrivé à son comble, lorsque le "sieur et soi-disant Frère BAL..." est apparu à l'entrée à
côté « des deux vigiles salariés de la GLNF » au prétexte qu'un huissier avait demandé à le voir !

Nous voudrions au passage saluer le dévouement de ces deux vigiles, qui ont fait ce qu’ils ont pu contre une rémunération inférieure à 1 € chacun puisque tout le monde sait, depuis que Maître
Legrand nous l’a écrit, que nul ne pouvait, à part elle, faire un chèque supérieur à 1 € à la GLNF ! A moins qu’ils n’aient été payés avec plusieurs chèques de 1 € dont leur commanditaire H....
SID... a le secret, toujours selon Maître Legrand ?

Bon de toute manière cela n’a pas grande importance pour ces gens-là, vu que au final, c’est nous qui payons !



Devant la superbe du sieur BAL..., nous l’avons tout de suite rassuré : ce n'est pas l'huissier qui demandait à le voir, mais les Frères qui demandions à ce que le responsable de telles consignes
vienne nous en expliquer les raisons plutôt que de se cacher derrière « nos salariés » vigiles.



L'un de nos Frères a alors magnifiquement expliqué à cet individu que l’un de nos Frères, convoqué devant le conseil de discipline avait demandé que celui-ci se déroule en audience publique, et que
tous les Frères présents voulaient participer à ce conseil de discipline puisque tel était leur droit.



Le sieur BAL... a encore eu l'impudence de nous expliquer benoitement que "ceux" qui avaient le droit d'entrer pouvaient entrer à condition de présenter leur carte aux deux vigiles !!! Ce qui a
soulevé un tollé dans l'assistance et un refus catégorique et général de se plier à ces exigences illégales.



Tout ceci a été constaté par l'huissier de justice présent !



Le comble a été atteint lorsque le sieur BAL... a eu l'excellente idée de nous dire : "Mes Frères vous profanez le Temple !"

Nous étions alors devant lui et nous n'avons pas pu nous empêcher de le désigner d'un doigt accusateur en lui disant : "C'est toi qui profane le temple, c'est toi le profanateur ! Où ces profanes
ont trouvé les listings qu'ils détiennent ?"

Et plusieurs frères de lancer aux deux vigiles : "Quel est le nom de votre société ?"

A ce moment-là, le sieur BAL... quelque peu perturbé, leur a intimé l'ordre de se taire et de ne pas répondre.



Ce que nous avons fait constater par l'huissier de justice : " Maître, veuillez noter s'il vous plait que c'est M. JM. BAL... ici présent qui donne des ordres aux deux vigiles !"



Acte en a été pris !



Le sieur BAL... de plus en plus perturbé, a alors accepté de laisser entrer les Frères qui présenteraient leur carte à notre Frère Tuileur.

Ce dernier a alors longuement expliqué au sieur BAL... que les Frères à jour de leurs cotisations n'avaient pas forcément tous reçu leur vignette 2010, alors même qu'ils avaient payé leur
cotisation. Que faire alors dans ce cas ?

Et le sieur BAL... a accepté que les F


César du bar de la marine 07/10/2011 09:19



Bravo et Merci Mon Frère pour ce CR détaillé très instructif pour la compréhension de nos lecteurs. Heureusement que vous avez fait constater tout cela
par un huissier. Cela va faire quelques questions de plus à poser à notre Administrateur voire au Tribunal qui l'a mandaté.