TRILOGIE NICOISE -- INDIC – CHANTAGE – TRUCAGE.

Publié le par César du bar de la marine

Mes Frères,

Nous avons reçu sur le Myosotis PACA, un témoignage de notre FF Jean-Yves, relatant comment en Alpes-Méditerranée l’équipe Jacq-Charp a mis en place un système d’indic pour espionner les loges, y pratiquer le chantage, n’hésitant pas à  truquer la lecture des règlements, et redire le droit à la sauce j’t’embrouille.

Ce témoignage authentique, nous a paru, à la fois d’une grande sincérité, et aussi très représentatif du comportement de ce clan stifanien, qui manipule tous ces pôvres  frères pour leur faire jouer des rôles d’indic, indignes de tout franc-maçon.

Les comportements décrits sont aussi symptomatiques de ces loges de la côte sud, qui continuent à subir, sans oser se révolter lorsqu’un Frère de leur loge est arbitrairement maltraité  par les représentants d’une GLNF au ban de la maçonnerie internationale.

Puisse ces larges extraits de ce témoignage,  les aider, à réagir, enfin !

Fraternellement,

César

 

Mes Très Chers Frères

Comme vous le savez, suspendu à titre conservatoire, en septembre 2011, je me suis présenté en Loge mardi dernier, car réunissant les conditions nécessaires pour ce faire.

Le petit vopo provincial attitré de notre Loge était présent.
Car vous devez savoir que la Province envoie un délateur patenté dans toutes les Loges et à toutes les tenues, dont le seul devoir est de dénoncer ses frères. C’est que, dans le monde profane et à certaines heures de l'histoire, certaines vocations ne peuvent s’exprimer à satiété.

L’indic est donc là et me sourit, il demande à me voir en privé.
Sans illusion sur la petitesse de ce qui s’annonce, je refuse donc la confidentialité : c’est devant les Maîtres de la Loge qu’il doit s’exprimer et justement, ils sont réunis.
Difficile de reculer mais il lui faut bien se dévoiler, et tenir son rang d’indic patenté.

Le voilà donc au milieu des FF
Le sourire devient un peu plus dégoulinant de fausseté : « mon Frère, je t’invite à diner ailleurs avec moi, sinon », poursuit-il en s’adressant à mon Vénérable Maître, « je ne rentre pas en Tenue avec vous mais je fais un rapport et la Loge sera fermée dès demain ».


Nous y voilà donc : je suis pris en otage, car l’intérêt de la Loge et ses délégués à préserver passent avant ma personne.


Quant à l’invitation à diner, il s’agit d’un facilitateur d’intromission qui a déjà du beaucoup servir, j’aime autant m’abstenir et décliner poliment.

Cependant, je tiens à prouver clairement l’iniquité du chantage et la qualité du maître chanteur : je donne lecture à voix haute du Règlement Intérieur de la GLNF à mon interlocuteur.


Mais nous le savons bien, un larbin n’obéit qu’aux ordres du maître. Il persiste donc, et acculé dans les cordes, « pète les plombs », passant en revue son honneur, sa famille, etc. On évite heureusement ses oreillons douloureux et les confidences scabreuses. Ce sera pour plus tard, pour sa fin de nuit arrosée.


Mais rendez-vous compte mes Frères : au bout de vingt cinq ans de maçonnerie, liberté de penser, non.
Ethique, non.
Equité, non.
Exigence, non.
Mais servilité.


Alors, je suis parti pour que ma Loge ne pâtisse pas de ma présence.
Du reste, le kapo n’est pas rentré non plus en Loge, car le mépris, c’est comme le respect, ça se gagne, et l’autre soir, il avait croisé le regard des Frères de la Loge. Alors évidemment, rester lui aurait demandé du courage.

Aussi, quand je suis parti, il avait préféré rester au bar.
Evidemment.

Pourtant, seul au bar, il a réalisé qu’il était à pied et surtout sans voiture.
Me croirez-vous si je vous dis qu’il m’a demandé de le ramener chez lui ?
Finalement, il a poireauté tout le temps de la Tenue au même endroit, attendant les agapes de ma Loge et un chauffeur compatissant.


C’est donc vous mes Frères, qui avez assisté à son homélie poignante, qui m’avez rapporté ses propos, que je vais essayer de ne pas déformer :
« Tout ceci est un affreux malentendu » a-t-il expliqué, des sanglots dans la voix, « je pensais que notre Frère avait été condamné ou au moins convoqué. Aussi, j’en fais serment devant vous mes FF, si ce n’est pas le cas, je reviendrai ici m’en excuser publiquement auprès de lui et devant vous tous».
Bref, il ne manquait ce soir là que Rostropovitch derrière son violoncelle, le mur allait tomber. Il vous a ému !


Mais... il manquait aussi la parole, et d’autres choses comme vous allez le découvrir ci-dessous.

Car, deux jours plus tard, une lettre recommandée m’est parvenue, signée du secrétaire provincial !!! Et elle dit, je cite :
« Pour faire suite à l’ordonnance prononçant à ton encontre une suspension provisoire, je t’informe que le Grand Maître Provincial a demandé au Député Grand Maître Provincial de saisir le Conseil de discipline Provincial afin d’engager une procédure disciplinaire te concernant. De ce fait, en application de l’article 16.2 paragraphe 2 des statuts et Règlement intérieur de la GLNF, « ta suspension reste en vigueur jusqu’à notification de l’ordonnance entérinant une décision disciplinaire devenue définitive ».

L’information qui compte ici est que celui qui se fait appeler Grand Secrétaire a délibérément modifié le texte (que chacun peut vérifier sur Google « Glnf règlement intérieur ») : Voici le vrai texte :
 « Toute mesure de suspension à titre conservatoire ne peut excéder trois mois à dater de sa notification par lettre recommandée avec AR sauf si pendant ce délai, une procédure disciplinaire est engagée à l’encontre du membre suspendu. Dans ce dernier cas, la suspension reste en vigueur jusqu’à la notification de l’Ordonnance entérinant une décision disciplinaire devenue définitive ».

Vous avez bien lu et remarqué : "...sauf si pendant ce délai..."
Il est donc parfaitement clair que, en l’absence de procédure engagée depuis le 03.09.2011, six mois, la suspension était caduque : j’étais bien fondé à me présenter en Loge.

Alors, stupidité, malhonnêteté, incompétence ? Je vous laisse juge mes Frères :
Comment considérer ce secrétaire qui, muni des petits ciseaux du corbeau, découpe cinq mots du texte pour faire dire autre chose à un règlement dont il est sensé être le garant ?
Quel qualificatif pour celui qui, d’une seule manipulation, déshonore à la fois son titre de maçon, son poste d’Officier, et ce qu’il est sensé représenter en général ?
Quelle idée avoir de celui qui est assez bête pour avoir imaginé qu’il ne serait pas pris la main dans le sac ?
En Provence, on dit, avec l’accent compatissant : PÔÔÔôôôvre garçon
…


Bien, revenons à nos moutons, à savoir notre larmoyant futur repenti qui ne l’est plus, et qui constitue un autre archétype de l’OP lobotomisé de notre Dream Team provinciale, elle-même à l’image de l’échelon supérieur

Il ne s’excusera pas, il l’aurait déjà fait. Et n’a pas même compris qu’il y aurait gagné un peu de dignité.
Problème : il a donné sa parole publiquement, alors que faire ?  Soit se cacher et vous ne le verrez plus, soit prétendre refuser de lire le Règlement, histoire en plus de passer pour un âne, en se cramponnant à un « ah mais moi, on m’a dit
…».
Et « on », c’est, vous l’avez compris, notre inénarrable scribouillard. Sacrée paire que ces deux là !


Alors, quelle morale ?
Nous vivons une période où une maçonnerie qui n’en a plus que le nom s’étiole, forme flaque et croupit dans un jus indigne du compost de mon jardin, cette maçonnerie qui s’étale en page 2 de nos convocations provinciales, mais aussi de plus en plus dans la presse.


Chaque jour approche ces justiciables de la roche tarpéienne, et ces sursitaires n’ignorent que la date d’exécution.


Pour l’instant, du haut en bas de l’échelle, ils en sont réduits de plus en plus à truquer la lecture des règlements, à redire le droit à la sauce j’t’embrouille  et à ressasser Brèves-Pravda qui leur dicte la pensée unique d’un homme qui ne veut que lui.

Déjà, l’ensemble du monde maçonnique, Grande Loge après Grande Loge, pays après pays, les rejette ; non pas nous, maçons réguliers, mais eux, direction disqualifiée.
De même que, - l’imaginions nous il y a deux ans ? -, les Frères de toutes obédiences, quelquefois mieux informés que les Frères de chez nous, compatissent, nous accueillent et encouragent.


Partout en France, mais malheureusement moins ici chez les frères de la Côte, les Frères se rencontrent, se reconnaissent, se regroupent.


Et les décisions judiciaires se succèdent, les miradors bardés de tabliers dorés tanguent sérieusement.
Le marigot est là, et que ce soit dans trois mois ou dans six, peu importe nous verrons bientôt les rats sauter à l’eau.


Il faut finir le travail.
Bien entendu, nous devons tous nous regrouper sous la bannière ULRF, et adhérer en masse comme cela a été fait dans le reste de la France.
Et, autant que nous le pouvons, nous replonger dans le travail maçonnique dont la fange nous extrait malheureusement trop souvent.


J'espère mes Frères que cette spoliation de maçonnerie dont je suis aujourd'hui la victime nous servira à tous de leçon.
C'est le but de ce courrier.

Très fraternellement à vous tous.

Jean-Yves Levet

 

Commenter cet article

olivier 24/01/2012 15:00

Bravo mon frère Jean-Yves, bravo; je te reconnais pour frère et tu seras toujours le bienvenu en atelier....heureusement que les frères, ouvrent petit à petit les yeux même dans le fief de cette
gouvernance honnie et dévoyée.
JMR.N° 83680 REAA/Massilia

Michel GASSOT 24/01/2012 10:59

Mon Frère Jean-Yves, je suis de tout coeur avec toi et te dis bravo de ne pas avoir cédé au kapo de service.
Je te remercie aussi d'avoir fait publier ta lettre par César, ainsi tous les Vrais Frères sauront de quoi est faite l'Alpes Méditérannée.
Patientons encore une quinzeaine et nous saurons si les rats quittent le navire ou si nous devons l'abandonner aux rats.
Je t'embrasse.

Ramuntcho 24/01/2012 10:51

Ha pétard, comme j'aurais aimé voir un type comme ça débarquer chez moi...!

César du bar de la marine 24/01/2012 14:47



Malheureusement certains VM et  loges n'osent pas remettre ces INDIC à leur place, et assumer leur prise de position.



georges musso 24/01/2012 10:48

CHER Jean Yves. Il m'est arrivé la même mésaventure il y a quelques temps à VERDI : Horrifié par ma présence, surtout que quelques jours auparavant j'avais visité une loge cannoise en toute
tranquillité , mais non sans réactions catastrophées de la KOMMANDATUR : quelle horreur "IL" est entré en loge !!! ! Et pour ne pas faire de vagues, et éviter l'affrontement qui couvait - certains
MM comprenant les menaces- "ON" ( un FF connu, au demeurant affable avec le vieux maçon que je suis et qui est prêt à tout pour garder ses pompeux tabliers, quelque soit la gouvernance d'ailleurs
il me l'a avoué ) m'a invité au restau. loin du temple...Car le plus que Stupide KAPO pro, Da.Fo., dit "le benêt d'âne " qui est tous les soirs ou presque en loge, faisait un "caca nerveux" en
voyant ma présence sur le parvis. Il brandit Bien sûr la même menace pour la loge et le VM ( qui nous avait invité ! ) . J'ai bien sûr refusé cet invitation à la BRUTUS et pour ne pas pénaliser la
loge et laisser travailler les FF. et m'en suis allé...Le jeune VM timoré n'a osé rien dire, les menaces pour son atelier le figeaient, mais de nombreux maîtres furent scandalisés. Depuis "ils" ont
fait mieux en affichant des listes de "pestiférés" ( sont elles encore là ?) aux portes des temples en attendant de nous faire porter une étoile au revers…. Soit tranquille, on n'oubliera pas ces
gens là….Les collabo. ont tous une piteuse fin.

jeanyveslevet 24/01/2012 10:41

Mes Frères,

Je fais suite au témoignage qui a été publié ci-dessus. Il y a un epilogue, la réponse reçue qui mérite le détour.
Vous trouverez en dessous ma réponse, importante car je suis presque sur que mon interlocuteur va nous rejoindre car tant de bonne volonté ne saurait rester si mal employée plus longtemps. Et du
reste, pour l'instant, il ne dément pas !!!

1. la réponse du secretaire :
"Monsieur LEVET,
Je vous remercie de votre courriel et de votre enseignement des règlements de la GLNF car il est vrai que l' on apprend tous les jours. Ceci dit, je pense les connaître et, pour votre information
le GM, par deux fois a demandé la saisine du conseil de discipline (en octobre et en décembre) à son DGM (courriers archivés) et de ce fait la procédure suivait son cours. Ce n est que parce que
certains ne connaissent pas le règlement que vous avez reçu, comme d'autres, un courrier que je qualifierai d'"explicatif" . Pour le reste, je vous laisse seul maître de vos propos désobligeants;
propos démontrant pleinement que vous n'êtes pas ce que vous prétendez être. Et en ce qui me concerne j'ai prêté des serments sur le VLS à la GLNF et les respecterai ou partirai ; en avez-vous fait
autant ?
Ne craignez rien, je ne m'accroche pas pour un pouvoir ou des honneurs, je m'en moque totalement. J'essaye momentanément d'être au service de tous quelque soit leur opinion à partir du moment où
l'on respecte les Règlements.(et bénévolement!). Ne serait il pas mieux d'arrêter les propos insultants, diffamatoires, actions en justice;;;et revenir sur le chantier pour y défendre nos vraies
valeurs ? Je vous laisse seul juge! Je vous souhaite un prompt retour à la raison."


Vous avez aimé ?
Avouez que cela valait bien une réponse, non ? Voici donc ma prose en retour :

"Monsieur,

Je ne doute pas que tu sois capable de lancer une procédure depuis cinq mois, sans m’en avoir jamais informé, sans m’avoir jamais entendu, car cette éventualité est certainement conforme à ton sens
de la justice.
Mais ceci n’explique pourtant pas le découpage à point nommé des mots du rituel qui te dérangeaient. Et tu sombres dans le ridicule lorsque tu affirmes que ton courrier correspond à un souhait
d’information de ceux qui ne connaissent pas le règlement :
Si tu souhaites informer, pourquoi ne donnes tu pas la bonne information ?

Alors, te voilà autorisé à faire la leçon et à prétendre respecter tes serments?
J’ai prêté le mien il y a 24 ans. Il commençait à mon Rite par la promesse d’aimer mes Frères.
Comment t’y prends-tu, toi ?
En les excluant parce qu’ils pensent différemment ?
En essayant de leur imposer la soumission, voire une bonne lobotomisation ?
En rayant des Loges entières où se réunissaient des Frères anciens dont certains ont créé notre Glnf ?

Alors, te voilà autorisé à te donner en exemple ?
Toi qui gère le secrétariat de tous mais aussi au profit d’un pouvoir dont tu es le complice ? Allons, d’autres Frères avant toi ont travaillé à la Province, mais sans arrogance, sans vanité, par
devoir. Veux-tu un exemple ? J’étais avant toi à la Province, deux ans, moi aussi bénévole, mais j’ai refusé le tablier d’Op qui m’était proposé par le Grand Maître pour services rendus.

Alors, te voilà autorisé à me prendre du haut de ton serment ?
Oui, comme toi, j’ai prêté un serment sur le VLS à la GLNF : c’est pourquoi je le respecte en refusant de le voir détourné au bénéfice d’un trou noir.
Je sers la GLNF, et refuse d’être le serviteur d’un homme : fais tu la différence ?

Alors, pour conclure, tu m’invites à revenir sur le chantier pour y défendre nos vraies valeurs ? Mais j’y suis toujours, mon cher, car mon chantier n’est pas fait des quatre murs d’un Temple
Verdi.
Mais chiche !
Mieux ! Je t’invite même sur le mien de chantier, car le tien n’est plus qu’une citadelle assiégée.
Et plus fort encore, je t’en donne la clé de ce chantier, une clé faite de gages de dignité et bonne volonté :
• Annule les mises en sommeil d’Ateliers et de province, annule ces ordonnances ignobles.
• Range la faux et la mitraille qui ne font pas partie des outils du maçon : notre chemin initiatique n’est pas le Chemin des Dames.
• Rappelle tes miliciens qui viennent plastronner à l’Orient quand nous venons travailler.
• Ouvre les yeux sur les Frères que tu embrassais naguère et qui sont aujourd’hui malheureux.
• Ne te compromets pas dans des élections où l’isoloir est rempli de tes serviteurs.
• Laisse aux obédiences « humanistes » le débat sur l’islam ou la laïcité,
• Ne me cite pas comme l’un des 45.000 soldats d’un homme quelconque, fut-il Sarkozy, Arlette ou Groucho Marx.
• Laisse vivre les Juridictions et s’épanouir les différentes méthodes qui font notre richesse.
• Cesse de mentir car vous-mêmes pour la plupart, les OP, en avez plein les bottes du leader maximo. Renie cette mégalomanie qui a voulu à partir du pouvoir administratif réunir tous les pouvoirs
en une seule main : Souviens toi du « guide spirituel », toi, free-masson !
• Donne une chance à ta foi maçonnique sauf si c’est ton petit doigt sur la couture qui décide pour elle. Certains Officiers l’ont fait, beaucoup de GMP aussi. Et les Frères vous rendent
aujourd’hui très minoritaires dans une spirale qui ne s’arrêtera plus.
• Et enfin, lis notre projet : celui là est fait pour tous et non pour un seul. Pour le retour aux vraies valeurs, et non pour la captation. Dans le respect de la Règle en douze points qui n’est
pas à géométrie variable. Dans le respect des Frères et non dans leur soumission.

Car, c’est une information que je peux te livrer aujourd’hui, prend cela comme « mon » gage de bonne volonté en retour du tien, si tu le veux :
Cela se fera,
Que tu le veuilles ou pas.
Non, nous n’arrêterons pas les actions en cours ni les procédures qui sont en train, jour après jour de faire vaciller sérieusement ce pouvoir brutal contraire à l’éthique de notre appartenance.
Nous n’arrêterons que lorsque la GLNF sera sauvée des trois mauvais compagnons et reparaitra plus radieuse que jamais.
D’autant que tu es prévenu depuis longtemps :
« Ces épées vous annoncent que si vous trahissiez votre Serment, vous ne trouveriez parmi les Frères répandus sur la surface du globe, que des vengeurs de la Maçonnerie et de la Vertu »

En finissant ainsi ce courrier et mon invitation sur une citation du rituel d’initiation, j’espère avoir répondu à ton vœu de conclusion, qui était celui du retour à la raison.
Jean-Yves Levet"

Voilà mes Frères,
Et je pense que nous pouvons refermer cette page.
Du reste, c'est le jour des encombrants, ça va m'occuper.

Tres fraternellement
jean-Yves Levet

César du bar de la marine 24/01/2012 14:45



Bravo pour ta réponse