Du CHEF ABSOLU, de ses valeurs ou de son cynisme à l'EQUILIBRE DES POUVOIRS

Publié le par César du bar de la marine

 

Mes Frères,

Notre frère Marc de Bastia, nous a demandé de passé le texte ci-dessous « De l’ignorance de la gestion politique au cynisme » .

Nous le faisons volontiers. Car, au lendemain de l’annonce  par JP Servel de la « nouvelle » équipe dirigeante de la GLNF (voir lien vers l’article de la Lumière) les réflexions de Marc sur le « cynisme » par opposition aux valeurs  de « la chose publique », prennent toutes leur signification.

A l’issue et en complément de son texte, nous apporterons quelques remarques qui nous sont propres.

« De l’ignorance de la gestion politique au cynisme

Quand nous sommes entrés en maçonnerie, nous étions tous de petits «  Martin Luther King »  et nous avions un rêve. Qu’est devenu ce rêve ? Certains diront ils continuent, les yeux remplis par le marchand de sable, d’autres s’éveillent sans savoir vraiment où ils sont, tellement endormis depuis si longtemps, et il reste ceux comme moi qui ont vu leur rêve transformé en cauchemar et qui attendent toujours le Prince Charmant pour le vrai baiser du réveil glorieux et lumineux.

Qu’est la politique dans le sens premier et grec du terme ?  « La chose publique »  «  la gestion de la citée », nous pourrions penser que la cité aujourd’hui est l’obédience et de ce fait essayer de comprendre la politique qui la gère.

Celui qui fait de la politique, doit  connaître les us et coutume qui gèrent la cité, c’est-à-dire,  que le chef doit connaitre sa cité, que le chef doit en savoir les besoins, qu’il doit en connaitre les hommes qui la composent,  et pour gérer cette cité, le chef ne peut être seul. Il doit s’entourer d’hommes compétents dans lesquels il doit avoir une confiance totale. Il doit pouvoir compter sur eux les yeux fermés et  savoir que les murs sont bien gardés et surtout que le peuple vit dans un certain bonheur pour ne pas dire un bonheur certain.

« La chose publique » est la gestion  mise en place pour servir le peuple en comparaison à la gestion mise en place pour servir les gouvernants !

Qui sont les hommes du chef aujourd’hui ? De jeunes généraux de 24 ans comme Marceau, Murat, Lannes, etc, hommes sortant du peuple les yeux plein de lumière et surtout plein d’idéaux , hommes  qui ont donné à l’Empire des années de lustre (même si l’on n’aime pas Napoléon) ou alors des hommes qui ont fait la restauration , période de l’histoire que nul ne connait et dont personne ne se souviendra.

Nous en connaissons la réponse malheureusement.

Pour en revenir à la gestion de  notre cité, soit le chef, n’y connait rien en politique et en hommes et a fait son collège au hasard et cela est quand même inquiétant, soit le chef à fait son collège en toute connaissance des hommes et cela s’appelle du cynisme.

Car comment comprendre, comment accepter de voir des noms entachés par des affaires, chacun reconnaitre les siens, des noms qui ont suspendu, radié, supprimé a tour de bras et que l’on récompense avec bonheur ; on voit même des noms qui formèrent  la garde prétorienne de l’ancien chef et qui par un pas de tango magique se retrouve en plein lumière lavé de toute trahison, même des noms ignorants tout des rites qui nous sont cher  et faisant rire tout le landerneau.

Le chef ne nous respecte pas,  nous le peuple, car s’il était ignorant de la chose publique, il aurait du prendre des précepteurs qui l’auraient instruit sur la justice, la lumière et l’éthique et ces mêmes précepteurs l’auraient guidé dans le choix des hommes ; il n’est pas idiot de dire je ne sais pas !

Mais il se peut que le chef ne soit pas du tout ignorant de la chose publique et qu’il ait sciemment composé son gouvernement ;

Alors mes frères sachez une chose très simple :

La terreur est arrivée 3 ans après la révolution.

Ceux qui veulent continuer à dormir, DORMEZ

Ceux qui veulent activer la « bascule à Charlot », DECAPITEZ

Et ceux qui veulent vivre en pleine lumière et dans l’étique, PARLEZ

Personne ne peut vous reprocher de dire ce que vous pensez, c’est cela le combat politique, ce n’est pas un combat contre les hommes, c’est un combat contre les idées ; jamais je ne jetterai aux chiens l’honneur d’un homme et je ne l’ai pas fait pour l’ancien gouverneur de la cité et je ne le ferai pour le nouveau, car même s’il se trompe, c’est un homme avec ses qualités et ses défauts, mais je n’accepterai jamais la politique qu’il met en place avec certains mauvais compagnons.

Salut et Fraternité »  

Marc from Bastia

Le texte de Marc ci-dessus, focalise sur « le chef ». Tout tourne autour du chef, ses choix, ses valeurs ou au contraire son cynisme.

Aussi, souhaitons-nous faire remarquer, que ce phénomène du « chef », de celui qui commande à tous ceux qui sont destinés à obéïr, (ainsi que l’a si bien dit récemment l’un des proches  du nouveau GM !!!) est en effet capital dans une organisation où les pouvoirs son concentrés entre les mains du chef ; ce qui était le cas du régime stifanien et que le programme de gouvernance UNI2R-Servel (voir son schéma organisationnel proposé en juin) renforce encore plus derrière une fausse apparence de participation des loges.

Une organisation verrouillée à la fois par le contrôle complet des quelques délégués, et par l’affirmation que l’obédience est un Ordre ! Et donc le GM l’ultime lien entre dieu et les hommes !

Or c’est bien ce système de chef tout puissant, ce système GLNF sans contre pouvoir, ce système producteur de dérives quasi automatiques, que la construction de l’Alliance s’efforce d’éviter.

L’Alliance vise à éviter de faire reposer son avenir sur les épaules d’un seul homme (qu’il soit un bon ou un mauvais chef) en construisant des équilibres de pouvoir, et en invitant les Loges et les Frères à se libérer de leur vieux reflexes de passivité et de soumission, afin de se prendre en charge dans un cadre commun librement consenti. (Et ce n’est pas simple).

Fraternellement

César.

 

 

 

 

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HYERLÉ 09/12/2012 17:47

Mon T.C.F. César,
Oui, il faut sans doute beaucoup plus de courage et d'audace pour ''être'' que pour ''ne pas être''.
Oser, Oser, Oser !!!
Bien frat...