IL ETAIT UNE FOIS DANS LE SUD…

Publié le par César du bar de la marine

 

Mes Frères,

 

Ca commence en compte de fée et ça se termine en cauchemar.

 

Les Frères de la Côte n'en finissent pas d'alimenter les gorges chaudes des autres Obédiences.

 

Avec à sa tête un hurluberlu qui a fait six ans de Droit et tout le reste de travers (Coluche, autre comique qui en aurait fait ses choux gras) il était inévitable que la guelneff se retrouve à courir les prétoires pour le plus grand plaisir des "non reconnus" qui assistent à ses turpitudes en spectateurs amusés, voire désolés pour les plus sincères d'entre eux.

 

Il ne faut cependant pas crier Haro uniquement sur celui-là, on sait tous (et les ex/actuels grands tabliers bleus mieux que quiconque) que le ver était dans le gâteau depuis fort longtemps. On peut même reconnaitre à Fort Suffisant au moins ce mérite : C'est grâce/ à cause de Lui (les minuscules aiment les majuscules) que toute cette fange est remontée à la surface.

 

En effet, ses deux courageux prédécesseurs (courage fuyons, l'un déshérite ses successeurs et l'aure aurait démissionné de l'OAF pour croit-il se mettre au vert) ont largement contribué à la mise en coupe réglée de l'Obédience engendrant par le dégout des FF à l'état de déliquescence actuel.

 

Quel que puisse être l'état dans lequel on retrouvera notre Obédience après l'éviction du calife et de ses vizirs (oui oui, je sais, pas de chasse aux sorcières, mais quid des apprentis sorciers ?), on la reconstruira car…

 

Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie

Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir

 

Tu seras un Maçon mon F.

 

Fraternellement

César 

 

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Patrick Aimé 25/09/2011 13:09


Un texte que j'aime beaucoup, j'avais envie de le partager.

A Tous les Maçons !




Quand est-on Franc-Maçon ?

1. Lorsqu'on peut regarder par delà les rivières, les collines et le lointain, profondément conscient de notre petitesse dans le vaste dessein des choses et garder cependant la foi, l'espoir et le
courage.

2. Lorsque l'on sait, au fond de nous-même, que tout être est aussi noble, aussi vil, aussi admirable, aussi diabolique et aussi solitaire que nous-même et que l'on cherche à connaître, à pardonner
et à aimer nos semblables.

3. Lorsque l'on sait sympathiser avec les êtres dans la peine, voire dans leurs défauts sachant que chaque homme, chaque femme, lutte avec acharnement contre de nombreux obstacles.

4. Lorsque l'on a appris comment se faire des amis et comment les garder et surtout comment rester en paix avec nous-même.

5. Lorsque l'on aime les fleurs, que l'on peut chasser les oiseaux sans fusils et ressentir la joie lointaine lorsque retentit le rire d'un petit enfant.

6. Lorsque l'on peut être heureux et garder sa grandeur d'âme parmi les plus basses besognes de la vie.

7. Lorsque les arbres couronnés d'erbiles et le reflet du soleil sur les eaux mouvantes nous remplissent de bonheur et d'humilité comme le souvenir d'un être aimé.

8. Lorsque aucun cri de détresse ne parvient à notre oreille en vain et qu'aucune main ne cherche notre aide sans réponse.

9. Lorsque l'on voit le bien dans chaque croyance qui aide tout être à aspirer aux choses plus élevées et à voir les significations solennelles de la vie, quelle que soit cette croyance.

10. Lorsque l'on peut regarder dans une flaque d'eau et y voir autre chose que de la boue et contempler le visage de l'être le plus misérable et y voir autre chose que de la déchéance.

11. Lorsque l'on sait prier ou admirer la beauté de la création, aimer espérer.

12. Lorsque l'on garde la foi en nous-même, en notre prochain, en notre Dieu, avec dans la main, une épée contre le mal, dans le cœur une chanson et la joie de vivre, sans crainte de mourir.

Chez un tel être, qu'il soit riche ou pauvre,
érudit ou illettré, illustre ou méconnu,
la Maçonnerie a façonné son doux ministère.

(Auteur Inconnu )


César du bar de la marine 25/09/2011 14:38



Merci Patrick pour ce beau  texte